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Tuesday, May 17, 2011

Politique - Comment Sarkozy et Fillon ont recadré Wauquiez

Laurent Wauquiez et Fran?ois Fillion en décembre 2008.
Laurent Wauquiez et Fran?ois Fillion en décembre 2008.
Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro

Le président de la République et le premier ministre ont critiqué mercredi la méthode du ministre des Affaires européennes qui s'est attaqué au RSA.

Rectifier le tir et ressouder la majorité. En déclarant que les ?dérives de l'assistanat? sont ?le cancer de la société fran?aise? et en mettant en cause le RSA, Laurent Wauquiez a mis la majorité en ébullition. Et il y avait urgence mercredi à dégonfler la polémique. En Conseil des ministres, Nicolas Sarkozy a ainsi rappelé qu'?un ministre doit rester dans son secteur?. ?Certes, le RSA n'est pas parfait. (…) On n'a peut-être pas réussi l'insertion?, a admis le président en demandant qu'on lui soumette des ?pistes d'amélioration dans un mois?. ?Mais le RSA est une avancée sociale majeure de ce quinquennat?, a-t-il ajouté. Dans les différents documents produits par l'UMP sur les ?quatre ans d'action avec Nicolas Sarkozy?, le dispositif occupe d'ailleurs une bonne place. ?De la même fa?on que nous avons un bilan exceptionnel sur les libertés, nous avons un bilan social exceptionnel?, a insisté le président. ?Il faut se demander s'il faut servir à la société le discours épicé qu'elle attend?, s'est-il enfin interrogé. Une question cruciale pour le probable candidat de 2012.
Mardi, le premier ministre avait déjà fait conna?tre ses vives réserves. Mercredi, lors du Conseil, il a déploré le fait que la ?très belle séquence sur la valorisation du quinquennat (…) a été mise à mal à cause de cette initiative personnelle?. ?La mise au point du président était moins personnalisée que celle du premier ministre?, raconte un participant. ?Si j'avais envie que l'on parle de moi tous les jours au 20?heures, je trouverais aussi un sujet par semaine?, s'agace un autre.
Même ambiance au bureau politique de l'UMP, quelques heures plus t?t. ?Je veux dire merci à tous ceux qui ont soutenu l'idée d'un débat?, a lancé Wauquiez sans se démonter, assurant que le ?timing? était le bon en cette ?période de sortie de crise?. Sa position était pourtant loin de faire l'unanimité. ?Il faut arriver à se coordonner?, a exhorté Copé. ?C'est quand même la première fois que je vois un ministre mettre en cause la parole d'un autre ministre?, s'est insurgé Patrick Devedjian, déplorant la passe d'armes entre Laurent Wauquiez et Roselyne Bachelot. Bruno Le?Maire s'est dit aussi en ?désaccord total sur la méthode?. Le séminaire gouvernemental, les débats, les conventions, ??a nous remet sur les rails?, a-t-il estimé. ?Là, on crée la division.? Sur le fond, le ministre de l'Agriculture, en charge du projet de l'UMP, est des plus sceptiques?: ?Moi, je serai toujours beaucoup plus choqué par les 4,5?millions d'euros que touche un banquier que par les 450?euros d'une mère célibataire.?
En attendant, la Droite sociale, dont Laurent Wauquiez est le chef de file, entend pousser son avantage. ?La proposition de loi est quasiment bouclée?, affirme la députée Anne Grommerch, qui la déposera ?la semaine prochaine?. Le texte ?permettra aux collectivités locales d'expérimenter les cinq heures de travail hebdomadaires auxquelles seront soumis les bénéficiaires du RSA?. ?Les conseils généraux des Alpes-Maritimes et du Bas-Rhin sont partants?, explique-t-elle. Le texte, en revanche, fait l'impasse sur deux autres des propositions de Wauquiez?: le plafonnement des minima sociaux à 75?% du smic et la durée minimale de travail pour les étrangers avant de bénéficier du système social. ?Nous verrons tout cela après la convention?, assure Grommerch.
Une convention à laquelle est finalement convié le père du RSA, Martin Hirsch. Ce n'était pas évident, mercredi matin encore?: ?N'étant pas membre de l'UMP, il ne sera pas à la convention?, a ainsi expliqué Marc-Philippe Daubresse. ?S'il ne vient pas, les médias ne parleront que de ?a?, a plaidé Dominique Bussereau. Finalement, Copé a tranché?: ?Par définition, les portes de l'UMP sont toujours ouvertes?, a-t-il défendu en regrettant le fait que ?Hirsch n'a jamais de mots assez durs pour marquer son mépris assez sincère et profond pour tout ce que nous sommes et ce que nous faisons à l'UMP?.

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